Pitch: Dans un monde post-apocalyptique, une femme se rebelle contre un dirigeant tyrannique avec un groupe de prisonnière et un vagabond nommé Max. Note IMBb : 8,1/10 Disponible sur Netflix et Amazon Prime Video. FAST AND FURIOUS 7, de James Wan. Meilleurs films : Fast & Furious 7 / Crédit : Fast & Furious 7. Titre original : Furious 7
Lesclips de la semaine #96. 12 septembre 2021 par La Rédaction. La musique ça s’écoute, mais parfois ça se regarde aussi. Chaque semaine, La Face B vous sélectionne les clips qui ont à la fois fait vibrer ses yeux et trembler ses oreilles. Tout de suite, l’épisode quatre vingt-seize des clips de la semaine.
Jai regardé la scène post générique oui (je regarde toujours les scènes post générique^^). Le caméo est sympa d'ailleurs. En l’occurrence pas de surprise, puisque je m'étais fait spoiler cet élément du 6ème film. Même en tenant compte de ça, la mort est ratée.
RecentPosts. L’ancien concepteur de matériel Apple, Jony Ive, est désormais libre de travailler avec les rivaux d’Apple; La star de Fast & Furious, Ludacris, taquine plus de spin-offs dans le futur de la franchise Il peut y avoir plus de spin-offs et de continuations de distribution différentes sur la route, a taquiné Ludacris.Dans une nouvelle interview avec Fatherly (s’ouvre
Lascène post-générique le révèle. 4/ Tony Stark rend visite au général Ross dans L’Incroyable Hulk Tony Stark se rend dans un bar à la fin de L’Incroyable Hulk pour rencontrer le général Ross. Une
Dansune scène post-générique, Letty se révèle être en vie. Fast & Furious 6(2013) 21. Mia et Brian ont un fils et l'équipe fait leur propre truc. 22. Le film présente Owen Shaw, le premier Shaw de la franchise. 23. Hobbs demande à Dom de l'aider à combattre Owen en échange du pardon de tout l'équipage. 24. Letty, qui souffre d'amnésie, travaille pour Owen et tue presque Dom. 25
Etce n’est pas par hasard que le grand Robert Redford figure au générique dans le rôle de l formidablement filmées, renvoient à celles du Heat (1995) de Michael Mann, Fast and Furious 5 (2011) de Justin Lin ou encore The Dark Knight : Le chevalier noir (2008) de Christopher Nolan par leur réalisme en même temps que leur puissance visuelle dévastatrice. Côté casting,
NacySinatra au générique, Donald Pleasance en Blofeld, L'ennemi de Bond, une base cachée dans un volcan Certainement pas un des meilleurs Bond (Sean Connery commence à se désintéresser de la série, l'aspect “cartoon”, bd, est de plus en plus présent, surtout avec les gadgets), mais on a droit à un superbe générique. Au service secret de sa majesté (1969) Un
VinDiesel (Dom) n'est pas le seul à être mécontent/jaloux du futur spin-off de Fast & Furious centré sur les personnages de Dwayne Johnson (Hobbs) et Jason Statham (Shaw). Alors que l'acteur, déjà en froid avec la star de Baywatch, aurait demandé aux producteurs de supprimer une scène post-générique à la fin de Fast & Furious 8 parce qu'elle sous-entendait l'arrivée de
Unpeu comme ce qu'on entend dans un style plutôt planant, avec accents jazzy, au cours du thème "Xenia" (scène dans les thermes) et de la suite "GoldenEye Overture", en fait toute la partie de la B.O pré-générique, consacrée à la mission Arkangelsk. Et cependant, on peut garder en positif l'arrivée de deux agents britanniques dans la salle des réservoirs inflammables, qui fait
wewl. Critiques Cinéma SYNOPSIS Depuis que Hobbs, fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combatif mais droit, et Shaw, un homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast & Furious 7 ; les deux hommes font tout ce qu’ils peuvent pour se nuire l’un à l’autre. Mais lorsque Brixton, un anarchiste génétiquement modifié, met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui se trouve être la sœur de Shaw. Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir. D’emblée quand ils se sont affrontés dans Fast and Furious 7 l’évidence était de mise Dwayne The Rock » Johnson et Jason Statham formaient un duo extrêmement complémentaire et leur entente éclipsait quasiment le tandem formé par Paul Walker et Vin Diesel, stars de la franchise le premier décédé lors du tournage du 7ème épisode. The Rock arrivé sur Fast And Furious 5 et Statham dans la scène post-générique du 6 ont très vite constitué une combinaison gagnante que les décideurs hollywoodiens ne pouvaient pas ne pas exploiter. Aussi l’annonce de la mise en chantier d’un spin-off à la célèbre franchise avec les deux stars du film d’action avait fait saliver d’autant qu’ils étaient la satisfaction numéro une du décevant Fast and Furious 8. Cerise sur le gâteau, David Leitch John Wick, Deadpool 2, Atomic Blonde aux manettes de cette grosse machine, le projet démarrait sous les meilleures auspices possibles. Sans réinventer la roue Hobbs and Shaw n’a pourtant rien d’un Fast and Furious au rabais. Moins que dans la franchise mère c’est plus dans le buddy cop movie que le film puise ses racines. Un zeste de 48 heures, une pincée du Dernier Samaritain, un soupçon de Bad Boys et une giclée de Tango & Cash, voici la recette du cocktail dont s’inspire ce film foutraque mais fun, qui pousse si loin les curseurs qu’il manque par moments d’exploser sous le poids de sa générosité. Fast & Furious Hobbs & Shaw n’est avare de rien de ce que l’on attend d’un film de ce genre. Tous les quotas sont respectés, voire même largement dépassés, mais que vous vous rendiez en salles pour l’action décomplexée et jouissive, les punchlines définitives, l’humour gras ou juste pour profiter de la confrontation explosive entre les deux stars et le bad guy incarné par Idris Elba, le spectacle est au rendez-vous et on en a pour son argent. La mise en scène de David Leitch déçoit un peu quant à elle. Le réalisateur parvenait clairement à tirer son épingle du jeu dans John Wick avec son complice Chad Stahelski ou dans le tonitruant Atomic Blonde, mais dès qu’il se glisse dans une franchise plus formatée, que ce soit dans Deadpool 2 ou ici, il peine à imprimer plus clairement sa patte. Même les scènes d’action qu’il maitrise en règle générale si bien sont ici trop souvent sur-découpées et sa caméra hystérique est proche par moments de nous filer une crise d’épilepsie. Il n’en demeure pas moins très efficace pour faire avancer son récit et son sens du rythme haletant emballe le tout avec maestria et laisse souvent totalement à bout de souffle. Le buddy movie qui se fait plus rare de nos jours depuis The Nice Guys de Shane Black combien sont parvenus à se singulariser réellement? trouve un fier représentant avec Fast & Furious Hobbs & Shaw mais le film semble migrer vers une réalité alternative où la crédibilité narrative n’a plus d’intérêt et où l’extravagance est la norme. Ce procédé jusqu’au-boutiste peut finit par lasser tant il est ici accentué plus que de raison l’homme bionique interprété par Elba, le virus mortel qui va décimer la planète… et il est compliqué de s’ancrer dans une trame si boursouflée et d’y trouver un point d’ancrage personnel. Pourtant, si on souhaite seulement s’aérer le cerveau et vivre cette aventure comme à la belle époque, un seau de popcorn sur les genoux et un soda à la main, le film tient parfaitement son rôle. On sait parfaitement en allant voir ce type de film ce à quoi s’attendre et là on a la banane, on est dépaysé, on a de la baston à revendre et quelques séquences réellement hallucinantes en terme de rythme et de chorégraphie, on a des stars qui semblent s’éclater à jouer ensemble et qui par instants sont à la lisière du cabotinage éhonté mais il n’y a pas la moindre tromperie sur la marchandise. Johnson et Statham forment une paire plus que convaincante et leur complicité est réellement patente. Ils sont épaulés par une Vanessa Kirby étourdissante qui impose une personnalité de premier ordre et qui est même à deux doigts de voler la vedette à ses homologues masculins, qu’elle met à l’amende à plusieurs reprises. Idris Elba semble lui plutôt en pilote automatique mais son personnage qui aurait dû être plus ambigu et complexe n’est pas aidé par le script de Chris Morgan et Drew Pearce qui ne lui donne pas grand chose à défendre. Côté seconds rôles, Helen Mirren dans le rôle de maman Shaw est juste là pour faire le nombre et Eddie Marsan Ray Donovan retrouve un look et un personnage pas si éloigné de celui qu’il tenait dans Atomic Blonde. Enfin quelques surprises essaimées ça et là restez notamment jusqu’à la toute fin du générique achèvent d’épicer un plat de grande consommation, parfois un peu lourd mais qui reste très digeste en regard de la qualité de certains blockbusters estivaux. En bref, Fast & Furious Hobbs & Shaw est un blockbuster généreux qui dégouline de testostérone avec de l’action à foison, un rythme intense et qui en donne largement pour son argent malgré 25 bonnes minutes en trop et une extravagance qui lasse parfois. Pour la profondeur et l’émotion, mais ça ce n’est pas une surprise, ce sera pour un autre film. Titre Original FAST & FURIOUS HOBBS & SHAW Réalisé par David Leitch Casting Dwayne Johnson, Jason Statham, Vanessa Kirby… Sortie le 07 août 2019 Distribué par Universal Pictures International France BIEN
L’apothéose du Ride Or Die Fiche Titre Fast & Furious 6 Réalisateur Justin Lin Scénaristes Chris Morgan, Gary Scott Thompson Acteurs Vin Diesel, Paul Walker, Dwayne Johnson, Michelle Rodriguez, Luke Evans, Gina Carano, Jordana Brewster, Gal Gadot, Sung Kang, Tyrese Gibson, Ludacris Titre original – Date de sortie 22 mai 2013 Pays États-Unis Budget 160 000 000 $ Genre Action, Thriller Durée 2h10 Dom, Brian et toute leur équipe, après le casse de Rio, ayant fait tomber un empire en empochant 100 millions de dollars, se sont dispersés aux quatre coins du globe. Mais l’incapacité de rentrer chez eux, et l’obligation de vivre en cavale permanente, laissent à leur vie le goût amer de l’inaccomplissement. Pendant ce temps Hobbs traque aux quatre coins du monde un groupe de chauff eurs mercenaires aux talents redoutables, dont le meneur, Shaw est secondé d’une de main de fer par l’amour que Dom croyait avoir perdu pour toujours Letty. La seule façon d’arrêter leurs agissements est de les détrôner en surpassant leur réputation. Hobbs demande donc à Dom de rassembler son équipe de choc à Londres. En retour ? Ils seront tous graciés et pourront retourner auprès des leurs, afin de vivre une vie normale. Une offre qu’il ne pourra pas refuser. Critique Douze ans après le premier Fast & Furious, nous accueillons encore un nouvel épisode de la franchise. A l’époque, il aurait été difficile de croire que cette saga aurait été capable de tenir six épisodes surtout en voyant la qualité du second. Toutefois, cette résurrection est l’œuvre d’un homme, Justin Lin, qui signe ici son meilleur épisode et de loin ! Présent depuis le troisième, sorti en catimini et finalement efficace en dépit d’une histoire bof bof, le réalisateur américano-taïwanais a su s’améliorer d’épisode en épisode de sorte que tout ce que fait Fast & Furious 5, le sixième le fait en mieux. Une histoire mieux gérée comprendre plus en retrait, moins lourde donc plus efficace, un humour encore plus dévastateur et de l’action à cent à l’heure qui ne se termine jamais et merci dieu ou plutôt Lin avec peu d’images de synthèse rendant les scènes encore plus spectaculaires. Tout ce que fait Fast & Furious 5, le sixième le fait en mieux. » En regardant ce nouvel épisode du Ride Or Die », j’ai beaucoup pensé à Avengers. Comme sur le film Marvel, on trouve une équipe énormissime avec en tête de proue The Rock surnommé dans le film, à raison, le Thor samoan et Vin Diesel auquel on ajoute la combattante MMA, Gina Carano, et un méchant avec beaucoup de classe, Luke Evans. Le tout avec toujours beaucoup d’humour et d’autodérision. Comme pour Avengers, cela a tendance à pénaliser le côté dramatique au profit du fun. On ne s’en plaindra pas car on s’en prend sans cesse plein la gueule avec un tas de waouh » et d’envie d’applaudir bon, je ne vais pas cacher que j’ai applaudi deux fois. A noter que ce Fast & Furious permet de faire la liaison entre la saga et le troisième épisode Fast and Furious Tokyo Drift Spoiler Dans le troisième épisode, le personnage de Sung Kang, Han, mourrait or il apparaît dans tous les épisodes suivants. On en déduisait donc que le 4, 5 et 6 avaient lieu avant le 3 et c’est une bonne déduction car à la fin, nous pouvons voir un Jason Statham furieux tuer Han et menacer Torreto qui a dit Une journée en enfer 2 pour Fast and Furious 7 ?. Hum, hum, ça promet beaucoup. Par ailleurs, le septième se posera à après s’être baladé un peu partout dans le monde. On monte encore d’un cran. Cette fois-ci, nous sommes en sixième vitesse. On soulignera les excellents combats de cet épisode mettant en avant les qualités de combattants de Joe Taslim déjà éblouissant dans The Raid et aussi ceux de Gina Carano dont la qualité technique était le seul point positif du mauvais Piégée sans oublier la montagne humaine Dwayne Johnson d’ailleurs, je croise les doigts pour que Marvel lui donne la chance d’incarner Luke Cage, un personnage qui va lui aller comme un gant même s’il n’a pas les mêmes origines. En tout cas, j’ai pris un grand pied devant Fast & Furious 6 ce qui me fait penser que cet épisode est probablement le plus équilibré entre les scènes de combats et de courses même si on peut regretter des gunfights simplistes. Tout de même, un petit bémol. Justin Lin a toujours autant de mal à étoffer le côté dramatique, à susciter de l’empathie pour ses personnages pourtant il y avait de la matière avec le couple Han/Gisele mais il semblerait que c’est un mal qui touche tous les films chorales voulant apporter un équilibre entre ses personnages Avengers à part étant donné son avantage d’avoir eu des films introduisant chacun des personnages. On soulignera les excellents combats mettant en avant les qualités de combattants de Joe Taslim et Gina Carano sans oublier la montagne humaine Dwayne Johnson. » Au niveau des déceptions, on peut regretter que le réalisateur Justin Lin quitte la saga avec cet épisode alors que le dernier sera bel et bien le 7. Quel dommage qu’il ne soit pas resté jusqu’au bout pour nous pondre LA conclusion de la saga. Au lieu de ça, ce sera à James Insidious » Wan de le faire et on peut être dubitatif vu le peu d’expérience du bonhomme dans le domaine des vroom, vroom, badaboum, paf, paf, vroom. Oh, j’ai failli oublier Michelle Rodriguez. Elle permet d’apporter un élément pas inintéressant et une petite tension dramatique même si l’issue ne fait aucun doute. Par contre, faut qu’elle arrête son regard de bad boy, ça fait longtemps que ça ne convainc plus personne. Une petite pensée pour la jolie brésilienne jetée aussi sec. Pour l’anecdote à savoir, lors du tournage à Londres, The Rock a involontairement fait fuir des voleurs. En effet, ces derniers en train de gentiment cambrioler l’ont vu surgir équipé d’un gilet pare-balles, d’une arme au poing tout en étant en train de jouer une scène de course-poursuite. Bien évidemment, les voleurs ont été super effrayés et se sont enfuis comme Boule de Bill devant une baignoire. Les pauvres, j’espère qu’ils ont une bonne mutuelle, la facture du psy va coûter chère. D’ailleurs, ce Fast & Furious comporte aussi un élément cher aux 007 old-school, les gadgets. Je ne vous en dis pas plus mais j’ai trouvé ça sympa. Le retour d’un mort. Et non, nous ne sommes pas dans un comic. Conclusion Fast & Furious 6 est sans hésiter le meilleur de la saga. Fun, drôle, jouissif, bourrin, autant de qualitatifs rendant hommage à ce condensé d’action non-stop. + – The Rock quoi!– spectaculaire et impressionnant– une faible utilisation d’images de synthèse– drôle– un vrai bad guy depuis Toretto dans le premier, ça fait du bien– chorégraphie des combats impeccable et violente– la scène post-générique – – dramatiquement, ce n’est pas trop ça 8/10
Avec Dwayne Johnson et Jason Statham. La tension entre Vin Diesel et Dwayne Johnson a visiblement eu plus de répercutions sur Fast & Furious 8 que ce qu'on pouvait imaginer. D'après The Wrap, Diesel aurait carrément fait couper une scène post-générique entre The Rock et Jason Statham. Dans le film, les deux acteurs se retrouvent en effet souvent ensemble. Et une source proche de la production assure à nos confrères qu'au moment des premières projections destinées au studio, "Johnson et Statham étaient tellement à l'écran tous les deux qu'ils voulaient faire un spin-off" NDLR on est preneur. Logique, donc, de tourner une petite séquence où ils se retrouvent à la fin de Fast & Furious 8. Sauf que le producteur Neal Moritz a fait tourner la scène en question sans que Diesel ne soit au courant. Et quand il l'a appris, l'acteur serait devenu "furieux". Très en colère, il aurait carrément appelé NBC Universal, qui a décidé de rappeler toutes les copies envoyées aux cinéma pour pouvoir couper la scène. Une autre source explique tout de même à The Wrap que les choses se seraient passées de façon plus diplomatique et que cette scène aurait été tournée pour servir de bonus pour le Blu-ray. Le studio l'aurait "adorée" mais aurait décidé de ne pas l'inclure dans la version cinéma parce qu'elle "présentait une meilleure opportunité ailleurs". Comprendre en vidéo, donc. Difficile de savoir ce qui s'est réellement passé, mais la querelle entre Vin Diesel et Dwayne Johnson était visiblement suffisamment importante pour que les acteurs soient séparés durant la promotion de Fast & Furious 8 Vin Diesel et Dwayne Johnson "séparés" pour la promo de Fast & Furious 8 Le film est actuellement dans les salles françaises.