28films d’amour Ă  voir avant de mourir. Pleine de bonne volontĂ© pour offrir Ă  sa famille une meilleure vie, Louise Clark, dite Lou, joyeuse et pleine de vie, voit ses sentiments mis Ă  rude Notreliste de 100 choses Ă  faire avant de mourir. par Sylvain. 5 fĂ©vrier 2016. V oilĂ  nos 100 meilleures idĂ©es de choses Ă  Ă©tonnantes Ă  faire pendant un tour du monde. Oui, je vais mourir un jour, tout le monde meurt, ça fait partie de la vie. J’espĂšre que ce sera dans longtemps. Je vais sĂ»rement ĂȘtre trĂšs vieux. Et toi aussi, tu seras vieux. Pour l’instant, je suis bien lĂ , en forme et en santĂ©. » À retenir. Avant 5 ans, un enfant a encore du mal Ă  comprendre la mort. Lisez« PSG - Les 100 choses que tout fan du PSG doit savoir avant de mourir Paris Saint-Germain » de Yohann Hautbois disponible chez Rakuten Kobo. LE GUIDE ULTIME POUR TOUS LES FANS DU PSG Les 100 choses que tout fan du PSG doit savoir avant de mourir est le guide ul Cefut une triste journĂ©e pour le monde de la peinture. Le samedi 6 dĂ©cembre 1919 – il y a cent ans – on enterrait Auguste Renoir. L’inhumation eut lieu au cimetiĂšre du ChĂąteau Ă  Nice. Cen’est pas grave, mais je mourrai peut-ĂȘtre dans la rue. ». Alors que le journaliste lui demande Ă  combien se monte sa « petite » retraite, Patrice Laffont prĂ©cise qu’elle s’élĂšve LePoster "100 choses Ă  faire avant de mourir" est un fil conducteur, un guide qui nous rappelle tout ce que nous souhaitons faire, voir, essayer, ressentir mais que nous oublions trop souvent. Accrochez ce poster, suivez vos prouesses et PARTIE3 Un cheval, contre un humain ? Une Mort Tragique.. ~‱~‱~‱ € ‱~‱~‱~ « La mort, voilĂ  une notion terrible Ă  accepter Et pourtant la mort fait partie de la vie, elle n'est que la fin, et 100choses Ă  faire avant le lycĂ©e (100 Things to Do Before High School) est un sitcom amĂ©ricain en 26 Ă©pisodes de 22 minutes créé par Scott Fellows et diffusĂ© entre le 11 novembre 2014 [1] et le 27 fĂ©vrier 2016 sur Nickelodeon et au Canada Ă  partir du 8 octobre 2015 sur YTV [2].. En France, la sĂ©rie est diffusĂ©e depuis le 11 janvier 2016 sur Nickelodeon [3] et rediffusĂ©e sur Unenouvelle fois déçu par la performance du PSG, tenu en Ă©chec par Montpellier (0-0) au Parc des Princes, Jean-Michel LarquĂ© a allumĂ© les joueurs parisiens et affichĂ© son soutien Ă  Laurent b9Eit7. Détail mais qui est important prévoir un truc à manger ne nécessitant ni service à table, ni présence du traiteur tard dans la soiré 2h du matin, les invités peuvent avoir faim c'est toujours sympa d'avoir quelque chose à grignoter qui plus est si la soirée s'éternise.J'ai fait 2 mariages oÃÂč ça s'est déroulé dont un, sûrement le mariage le plus grandiose auquel j'ai assisté, oÃÂč ils sont sortis tireuses à biÚres et cornets de frites et stands de crÃÂȘpes de 1h à 4h du matin mais ça nécessitait du coup qu'une partie du personnel reste donc cher et c'est toujours est en train de prévoir ça pour notre mariage 2024.Aussi si vous avez prévu quelque chose d'assez long photos, activité ou autre entre la cérémonie mairie, église... et le vin d'honneur, prévoyez rafraÃchissements sans alcool et petits trucs à manger. Ca peut ÃÂȘtre long et les invités seront contents d'avoir quelque chose à se mettre sous la a prévu un escape game géant pour notre mariage, qui aura donc lieu aprÚs les photos. Vu que ça dure environ 1H on a prévu des limonades/sodas/jus de fruits et des madeleines à disposition. Article initialement publiĂ© le 20 mars 2016 La mort lui est tombĂ©e dessus au cƓur de l’étĂ© 2013. Elle avait pris la forme criminelle d’un de ces barils d’explosifs que les hĂ©licoptĂšres de Bachar al-Assad s’appliquent Ă  larguer sur les souks et les bĂątiments scolaires, comme si l’objectif Ă©tait de tuer le plus grand nombre de civils». Il y a eu de la fumĂ©e et des Ă©clats de mĂ©tal», Samar Yazbek a baissĂ© la tĂȘte», quelque chose est passĂ© Ă  quelques centimĂštres de son cou». Le baril, mĂšche mal rĂ©glĂ©e, venait d’exploser en l’ suite aprĂšs la publicitĂ© Autour de Samar Yazbek, tout le monde n’a pas eu sa chance. Son rĂ©cit, qui s’intitule les Portes du nĂ©ant», nous fait entrer dans un monde peuplĂ© d’enfants amputĂ©s et de cadavres pris dans des dĂ©combres; de veuves condamnĂ©es Ă  Ă©pouser des combattants yĂ©mĂ©nites en Ă©change d’argent»; de corps dĂ©capitĂ©s au-dessus desquels la romanciĂšre d’Un parfum de cannelle» a vu bourdonner un petit nuage de mouches»; de familles qui survivent on ne sait comment, entassĂ©es dans d’antiques mausolĂ©es romains, humains errant dans les entrailles de la terre, pareils Ă  des bĂȘtes creusant leurs propres tombes». L’apocalypse, now. N'oublions pas le calvaire des femmes en Syrie, par Samar Yazbek Samar Yazbek est nĂ©e en 1970. Elle aurait pu se dispenser d’aller risquer sa peau, dix fois par jour et dix fois par nuit, dans cet enfer. Les origines alaouites de cette belle femme blonde, qui a Ă©tudiĂ© la littĂ©rature Ă  LattaquiĂ© et Damas, auraient mĂȘme dĂ» la propulser dans les hautes sphĂšres du rĂ©gime plutĂŽt qu’au cĂŽtĂ© des martyrs de l’ArmĂ©e Syrienne Libre, dans des zones oĂč un Ă©mir islamiste lui a expliquĂ© sur un ton glaçant que les alaouites sont des apostats qui mĂ©ritent la mort». Mais le respect prudent des conventions n’a jamais Ă©tĂ© le fort de cette quadragĂ©naire qui a quittĂ© la maison familiale Ă  l’ñge de 16 ans» pour Ă©lever son enfant seule» Je suis une femme globalement rebelle, rĂ©sume-t-elle dans un sourire troublant. Je suis de gauche, j’ai Ă©tĂ© active dans les questions de droits de l’homme en Syrie, je crois avoir vĂ©cu une histoire de libĂ©ration personnelle assez violente contre toutes les institutions de la sociĂ©tĂ© arabe.»La suite aprĂšs la publicitĂ© Comment aurait-elle pu ignorer le printemps arabe», quand il a gagnĂ© la Syrie au printemps 2011? Samar Yazbek y a participĂ©. Elle a Ă©tĂ© jetĂ©e en prison. Elle y a reçu des coups. Elle a enfin pu fuir Ă  Paris. Elle qui, jusqu’ici, scannait les zones d’ombres de la bonne sociĂ©tĂ© damascĂšne dans des fictions osĂ©es Un parfum de cannelle» raconte la liaison homosexuelle d’une bourgeoise avec sa domestique, publie alors Feux croisĂ©s journal de la rĂ©volution syrienne» Buchet-Chastel, 2012 et collectionne des prix littĂ©raires qui applaudissent son courage. La revenante Puis Samar Yazbek est revenue en Syrie. Elle qui avait toujours rĂȘvĂ© de libertĂ© et de Paris aurait pu rester Ă  l’abri en France, mais non trois fois, entre aoĂ»t 2012 et aoĂ»t 2013, elle s’est rendue dans la rĂ©gion d’Idlib en se faufilant sous les barbelĂ©s de la frontiĂšre turque. C’était pour collecter des tĂ©moignages et aider les femmes syriennes avec son association, Women Now For Development, mais aussi parce qu’elle Ă©tait convaincue qu’elle allait y rester». Ça n'a pas Ă©tĂ© possible. A chaque fois, la situation se dĂ©gradait. Le temps jouait contre moi et contre la rĂ©volution, parce que les djihadistes se faisaient de plus en plus nombreux, la rĂ©volution Ă©tait en train d’ĂȘtre volĂ©e, et il y avait toujours les bombardements. C’étaient des bombardements trĂšs forts. A cause de mes appartenances familiales, parce que j’étais une personne laĂŻque, je faisais partie de tout un processus, dĂ©mocratique et non confessionnel, qu’on essayait d’éliminer. Lorsque j’ai compris que je ne pourrais pas continuer de vivre lĂ -bas, parce que Daech se confirmait sur le terrain, j’ai dĂ©cidĂ© d’écrire le livre.»Comment les enfants de Syrie dessinent sous les bombes Ce livre, des Anglais l’ont spontanĂ©ment comparĂ© Ă  l’Hommage Ă  la Catalogne» de George Orwell. Ces Anglais-lĂ  ont bien fait. La romanciĂšre, elle, a Ă©tĂ© trĂšs surprise.» Je ne connais pas cette littĂ©rature-lĂ . Mais mon grand dĂ©sir Ă©tait de dire, de restituer la vĂ©ritĂ©. ... La communautĂ© internationale protĂšge Bachar, mais il n’a aucune circonstance attĂ©nuante. Il faut le prĂ©senter Ă  La Haye comme criminel de guerre, c’est tout. J’ai trĂšs peur de Daech il me condamne comme femme, c’est l’ennemi universel; mais dire que la guerre a lieu entre Bachar et Daech est faux. Le monde doit comprendre que Bachar fait partie des fabricants du terrorisme. ... Je sais qu’au cours de l’histoire, la vĂ©ritĂ© change, qu’elle varie beaucoup. Ce livre pouvait ĂȘtre un tout petit clou dans le mur, auquel on pourrait accrocher quelque chose.»Il faut l’espĂ©rer. En attendant, les Portes du nĂ©ant» est Ă  la fois un formidable hommage Ă  l’hĂ©roĂŻsme quotidien des Syriens et une terrible enquĂȘte sur la transformation d’une rĂ©volution pacifiste en guerre civile, puis en guerre de religion, oĂč des mercenaires Ă©trangers se comportent en force d’occupation pendant qu’un tyran dĂ©cime» son peuple, et encourage ses hommes Ă  commettre des viols confessionnels. Mais ce rĂ©cit ne serait qu’un document exceptionnel sur la barbarie contemporaine s’il n’était imprĂ©gnĂ©, dans chacune de ses pages, de la douleur bouleversante d’une femme dĂ©sormais condamnĂ©e Ă  l’exil, et de sa dĂ©termination Ă  porter la voix des autres. La voix de gens qui meurent tout le temps».La suite aprĂšs la publicitĂ© GrĂ©goire LemĂ©nager Les Portes du nĂ©ant, par Samar Yazbek, traduit de l’arabe par Rania Samara, prĂ©face de Christophe Boltanski, Stock, 302 p. 20,99 euros. Les derniĂšres nouvelles de Syrie “Il faut prĂ©senter Bachar al-Assad Ă  La Haye comme criminel de guerre” L’OBS. Vous avez collectĂ© d’innombrables histoires pour Ă©crire les Portes du nĂ©ant». Pourriez-vous rĂ©sumer la vĂŽtre, en repartant de la femme que vous Ă©tiez avant la rĂ©volution, jusqu’en mars 2011? Car votre livre montre bien que vous n’ĂȘtes Ă©videmment plus la mĂȘme. La suite aprĂšs la publicitĂ© Samar Yazbek. Ce n’est pas le livre qui m’a changĂ©e, c’est ce qui s’est passĂ© ces derniĂšres annĂ©es en Syrie. Je suis globalement une femme rebelle, rebelle contre les traditions et les us et coutumes. J’ai quittĂ© la maison familiale quand j’avais 16 ans. J’ai Ă©tĂ© active dans les questions de droits de l’homme en Syrie, je suis de gauche, je crois avoir vĂ©cu une histoire de libĂ©ration personnelle qui a Ă©tĂ© violente, contre toutes les institutions de la sociĂ©tĂ© arabe – que ce soient des institutions religieuses, confessionnelles ou sociales comme l’institution du mariage par exemple. J’ai toujours vĂ©cu en femme indĂ©pendante, et j’ai Ă©levĂ© mon enfant seule. C’était quelque chose de difficile dans le monde arabe, mais je pensais qu’ĂȘtre libre Ă©tait une responsabilitĂ©. Et dans la mesure oĂč j’avais fait quelque chose de non conventionnel dans la sociĂ©tĂ©, il Ă©tait de mon devoir d’aller jusqu’au bout. La femme qui Ă©tait avant la rĂ©volution, elle est toujours lĂ  aprĂšs la rĂ©volution. C’est la mĂȘme. La diffĂ©rence
 c’est difficile la question que vous posez. La diffĂ©rence, c’est comment tu gĂšres la douleur et comment tu transformes l’enfer en action. La diffĂ©rence, encore plus forte, c’est que je me suis retrouvĂ©e au cƓur de la mort, alors qu’avant j’avais une relation Ă©troite avec la libertĂ©, et que ma relation avec la mort Ă©tait mĂ©taphorique. LĂ , j’étais en plein confrontĂ©e Ă  la question de la mort. Je suis devenue beaucoup plus triste, mais je suis beaucoup plus dĂ©terminĂ©e qu’avant sur les questions de libertĂ© et de responsabilitĂ©. Au printemps 2011, aprĂšs les premiĂšres manifestations pacifistes qui ont eu lieu en Syrie, vous avez Ă©tĂ© jetĂ©e en prison, puis vous avez pu quitter votre pays. Puis vous y ĂȘtes retournĂ©e, en 2012 et 2013. Trois fois. Vous l’avez fait pour beaucoup de raisons, bien sĂ»r, mais s’il fallait n’en retenir qu’une, la raison la plus profonde, ce serait quoi? La suite aprĂšs la publicitĂ© En vĂ©ritĂ©, lorsque je suis revenue, c’est parce que j’étais convaincue que j’allais rester en Syrie. Et Ă  chaque fois que j’y allais, je trouvais que la situation se dĂ©gradait, qu’il y avait de plus en plus de bombardements, donc je repartais, mais en me disant la prochaine fois, je vais revenir et rester. Sauf que le temps jouait contre moi et contre la rĂ©volution, parce que les djihadistes se faisaient de plus en plus nombreux, la rĂ©volution Ă©tait en train d’ĂȘtre volĂ©e, et il y avait toujours les bombardements. C’étaient des bombardements trĂšs forts. Je me disais donc que j’allais rester en vivant comme les autres, mĂȘme si je pouvais mourir comme eux. Mais Ă  cause de mes appartenances familiales, parce que j’étais une personne laĂŻque, je faisais partie de tout un processus, dĂ©mocratique et non-confessionnel, qu’on essayait d’éliminer. Je ne voulais pas vivre en exil. Mais lorsque j’ai compris que je ne pourrais pas continuer de vivre lĂ -bas, parce que Daech se confirmait sur le terrain, j’ai dĂ©cidĂ© d’écrire le livre. Votre livre est, entre autres, une enquĂȘte sur la maniĂšre dont une rĂ©volution pacifique s’est transformĂ©e en guerre civile. A cet Ă©gard, toutes les histoires que vous racontez disent Ă  peu de choses prĂšs la mĂȘme chose nous avons pris les armes parce qu’on attaquait nos femmes et nos enfants. Tout le monde dit ça dans votre livre, qui est absolument accablant pour Bachar Al-Assad. A-t-il pour autant une circonstance attĂ©nuante Ă  vos yeux, ou vraiment aucune? Non, absolument rien. J’ai vu de mes propres yeux ce que Bachar faisait aux gens. Que ce soit dans les premiers quatre mois de la rĂ©volution que j’ai racontĂ©s dans mon autre livre, Feux croisĂ©s», ou par la suite, j’ai vu comment les gens mouraient, comme des insectes, sous les bombardements. La responsabilitĂ© d’Assad est Ă©norme dans ce qui se passe aujourd’hui en Syrie. Il est responsable en grande partie de la maniĂšre dont le terrorisme s’est fabriquĂ©, ce terrorisme dont on souffre et dont vous souffrez aussi, dont le monde entier souffre. Il en est responsable. Lui et ses alliĂ©s. Le peuple syrien, qui est aujourd’hui en train d’ĂȘtre dĂ©cimĂ©, de subir l’équivalent d’un gĂ©nocide, subit trois formes de despotisme celui de Bachar, celui de la communautĂ© internationale et celui de l’extrĂ©misme suite aprĂšs la publicitĂ© Qu’entendez-vous par despotisme de la communautĂ© internationale»? Il y a des intĂ©rĂȘts mondiaux, ceux des Etats-Unis, de l’Europe et de la Russie leurs divergences d’intĂ©rĂȘts et leur silence sur les attaques chimiques ont largement contribuĂ© Ă  nous mener lĂ  oĂč nous en sommes et Ă  fabriquer la terreur. MĂȘme si ce n’est pas la seule cause du terrorisme, car il y a bien entendu d’autres raisons. "Nous ne regardons plus les Arabes en face" Vous rendez hommage Ă  l’incroyable hĂ©roĂŻsme quotidien» des Syriens qui s’obstinent Ă  faire en sorte que la vie continue», expression qui revient souvent dans le livre. Comment font-ils? OĂč trouvent-ils cette force? Il y a quelque chose de trĂšs troublant dans votre livre c’est la façon dont les gens rient et plaisantent au milieu du chaos. Vous aussi d’ailleurs. Vous le thĂ©orisez p. 205 Le rire Ă©tait leur antidote contre la mort !». La suite aprĂšs la publicitĂ© C’est pour ça que je crois dans le peuple syrien. Quand il y a beaucoup de mort, il y a beaucoup de vie aussi. Quand les gens sentent qu’ils peuvent mourir Ă  n’importe quel moment, ils vivent la vie de la maniĂšre la plus profonde et la plus pleine possible. Mais ils meurent tout le temps. Ils sont tout le temps en train de mourir, ils ne peuvent rien faire. Au dĂ©but, lorsque j’ai fait cette expĂ©rience, j’étais terrorisĂ©e, et puis j’ai appris avec eux Ă  rire au grondement des avions. Je vais vous raconter quelque chose. C’était une femme, elle avait son mari dans l’ASL, il Ă©tait combattant. Elle faisait partie du groupe de femmes avec lesquelles j’essayais de monter un projet de dĂ©veloppement. Quand je l’ai vue la premiĂšre fois, elle Ă©tait enceinte. La deuxiĂšme, elle Ă©tait encore enceinte. Je lui ai demandĂ© comment elle faisait, alors que c’était la guerre et que son mari combattait ; elle m’a rĂ©pondu que l’amour le plus fort est celui qui se fait en danger de mort. Le rire, l’humour, c’est une maniĂšre de se protĂ©ger. C’est la meilleure dĂ©fense parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Mais ça, c’était il y a trois ans. Au bout de cinq ans de guerre, la situation dĂ©bouche sur une situation de nĂ©ant, qui elle-mĂȘme ne laisse plus de place que pour la violence. Tout cela pour dire que la Syrie n’est pas du tout comme on imagine la Syrie c’est Daech et Daech c’est les Syriens, ça n’est pas vrai du tout. La Syrie est occupĂ©e par Daech. Nous les Syriens, nous sommes modĂ©rĂ©s, nous aimons la vie. Les choses ont changĂ© maintenant, mais encore une fois, il faut imaginer que c’est un peuple qui est dĂ©cimĂ© depuis cinq ans. Vous-mĂȘme avez fait preuve d’un courage extraordinaire. Il est d’autant plus impressionnant que vous ĂȘtes Ă  la fois une femme et une Alaouite, qui s’est trouvĂ©e confrontĂ©e sur le terrain Ă  des hommes qui en veulent Ă  mort aux Alaouites. Quelle est la situation oĂč vous avez Ă©prouvĂ© la plus grande peur? La suite aprĂšs la publicitĂ© J’avais tout le temps peur. Mais Ă  l’époque je pensais qu’on Ă©tait en train de construire un pays. La peur, ce n’est pas honteux. C’est quelque chose de trĂšs humain, comme l’amour, comme la haine. Mais cette peur ne m’a jamais fait abandonner. Parfois je perdais la foi, l’espoir qu’on puisse un jour construire un pays. Et puis quand je revoyais certaines personnes, ces personnes me rendaient confiance. Du coup, tout disparaissait, la peur, la mĂ©fiance, au profit de l’idĂ©e que nous Ă©tions en train de construire un pays. Mais je vais vous dire quelque chose d’important le fait d’ĂȘtre Ă©crivain m’a beaucoup aidĂ©e, ça me permettait d’avoir de l’imagination. Dans les moments difficiles, quand il y avait des bombardements, je mettais toute mon Ă©nergie Ă  imaginer la scĂšne la plus spectaculaire, j’utilisais mon imagination pour lutter contre la rĂ©alitĂ©. C’était fou mais ça m’a aidĂ©e. Surtout quand on Ă©tait sur les lignes de front. Etre romanciĂšre m’a aidĂ©e, oui. J’essayais d’imaginer quelle Ă©tait la position la plus hĂ©roĂŻque que je pourrais avoir si j’étais en train d’écrire un roman. C’est ça qui me faisait tenir. Un exemple une fois on Ă©tait sur une ligne de front, il y avait des combattants islamistes, et 200 mĂštres plus loin se trouvaient les soldats de l’armĂ©e. Il y avait une bataille avec des bombardements. Je discutais avec les jeunes combattants. Ils Ă©taient en train de dire Au nom de Dieu, au nom de Dieu, c’est une guerre de religion!» J’ai eu un coup de folie, je leur ai dit Mais non, mais non, ce n’est pas une guerre de religion, c’est une rĂ©volution. D’ailleurs je suis alaouite et ce n’est pas Bachar qui va nous sĂ©parer !» Evidemment c’était une folie de ma part. Mais le courage dont vous parlez, je ne le voyais pas comme du courage. Je le voyais comme Ă©tant mon rĂŽle, comme faisant partie de mon rĂŽle, en tant que citoyenne et en tant qu’intellectuelle devant participer au processus de suite aprĂšs la publicitĂ© Voyage au bout de l'enfer syrien, par Pierre Haski Dans votre prologue, vous dĂ©diez ce livre aux martyrs de la rĂ©volution syrienne». Ce prologue se termine par cette phrase J’écris pour vous qui avez Ă©tĂ© trahis». Vous visez notamment la communautĂ© internationale. Que peut-elle encore faire pour se rattraper? Qu’est-il encore possible de rĂ©parer? Comment inverser le cours de l’histoire? La question arrive un peu tardivement, parce que la communautĂ© internationale protĂšge Bachar. Il est trop tard. Mais il faut le prĂ©senter Ă  La Haye comme criminel de guerre, voilĂ , c’est ça qui devrait ĂȘtre fait. Il y a beaucoup de documents qui le condamnent, et qui sont dĂ©jĂ  Ă  l’ONU. J’ai trĂšs peur de Daech Daech me condamne comme femme, c’est un ennemi universel, c’est l’ennemi du monde entier, c’est la terreur; mais dire que la guerre a lieu entre Bachar et Daech est faux, c’est un discours biaisĂ©. C’est redonner une image luisante Ă  Bachar. Assad dit qu’il protĂšge les minoritĂ©s, mais pour ne parler que des jeunes Alaouites, tous sont morts Ă  la guerre. Il faut que le monde comprenne il n’y a pas Assad et Daech, Assad fait partie des fabricants du terrorisme. Il y a une guerre religieuse, c’est la rĂ©alitĂ© dĂ©sormais; et de mĂȘme que la Syrie est brisĂ©e, c’est un pays qui est dĂ©truit. Mais je sais que Assad, son rĂ©gime et ses alliĂ©s font partie de ceux qui nous amenĂ©s lĂ . Il a embarquĂ© les jeunes Alaouites dans une guerre qui sert ses intĂ©rĂȘts Ă  lui, les intĂ©rĂȘts de sa famille et de son suite aprĂšs la publicitĂ© Le manuel d'esclavage sexuel de Daech A la fin du livre, plusieurs personnes estiment que la rĂ©volution est devenue une guerre de religions, partie pour durer dix ou vingt ans. Quel espoir gardez-vous? Il faudrait peut-ĂȘtre commencer par faire de petits pas sans braquer les brigades djihadistes telles que Ahrar-al-Cham», notez-vous
 Ça, c’était Ă  propos de mon projet pour aider les femmes et les enfants. Pour ne pas provoquer les djihadistes, je ne voulais pas poser d’emblĂ©e qu’on Ă©tait dans un processus de construction dĂ©mocratique dans les campagnes, donc je voulais y aller par petits pas. Mais Ă  ce sujet, il faut qu’on reconnaisse quelque chose les rĂ©volutions arabes nous ont ramenĂ©s trĂšs loin en arriĂšre. Nous avons fait un immense pas en arriĂšre, en fait. Ça a eu lieu de pair avec le dĂ©veloppement d’un extrĂ©misme religieux trĂšs ancien, qui est contre la femme. Nous nous battons en tant que femmes contre l’extrĂ©misme religieux, le systĂšme patriarcal, le despotisme de Bachar. Mais nous sommes comme dans le roman de Kafka, la Colonie pĂ©nitentiaire» nous sommes punies de partout. C’est pour ça que je trouvais important de commencer par travailler pas Ă  pas. Surtout que dans cette sale guerre, les femmes ont Ă©tĂ© utilisĂ©es comme des outils, comme des armes de guerre. Des viols confessionnels ont Ă©tĂ© suite aprĂšs la publicitĂ© Quand Al-Nosra arrive quelque part, les premiĂšres lois Ă©dictĂ©es concernent les femmes, leur maniĂšre de s’habiller, etc. C’est pour prouver leur force. Et le rĂ©gime aussi a encouragĂ© ses hommes Ă  procĂ©der Ă  des viols confessionnels. Il savait trĂšs bien ce qu’il faisait la question de l’honneur est un point extrĂȘmement sensible dans le monde arabe; le viol est un fait politique, c’est considĂ©rĂ© comme une honte. Les femmes sont donc punies de partout. Diriez-vous aujourd’hui que, en lançant la rĂ©volution, vous aviez sous-estimĂ© le risque de voir l’extrĂ©misme religieux se rĂ©veiller? A mon avis, si le rĂ©gime n’avait pas jouĂ© la carte confessionnelle, n’avait pas commencĂ© Ă  tirer les ficelles des appartenances confessionnelles, et si la communautĂ© internationale ne s’était pas tue, on n’en serait pas arrivĂ© lĂ . Mais on peut trĂšs certainement dire que la prĂ©sence des dictatures, pendant un demi-siĂšcle dans le monde arabe, en interdisant les libertĂ©s, en favorisant la corruption, en rĂ©primant les forces progressistes de gauche, a participĂ© de l’émergence d’appartenances religieuses. Dans mes pires cauchemars, je ne pensais pas qu’on arriverait Ă  cet extrĂ©misme qu’on a atteint aujourd’hui. Je ne sais pas si ça s’appelle avoir sous-estimé» le risque. Je me demande si on ne devrait pas plutĂŽt parler de la maniĂšre dont la communautĂ© internationale fabrique le terrorisme, ou mĂȘme d’une consĂ©quence du nĂ©olibĂ©ralisme, qui entretient un certain type de relations entre pays pauvres et pays riches. Tout cela suite aprĂšs la publicitĂ© Ce qui donne une trĂšs grande force Ă  votre rĂ©cit, c’est la maniĂšre dont votre propre douleur, sans jamais Ă©clipser celle des autres, sans jamais envahir le livre, imprĂšgne tout le texte. Aviez-vous le projet d’écrire un livre en partant en Syrie? Et comment ce choix du rĂ©cit Ă  la premiĂšre personne s’est-il imposĂ© Ă  vous? Non, je n’avais pas le projet de faire un livre, mĂȘme si j’avais celui de transmettre tous ces tĂ©moignages d’une maniĂšre ou d’une autre, parce que les mĂ©dias internationaux ne disaient pas toute la vĂ©ritĂ©. Surtout qu’à l’époque, des journalistes Ă©trangers commençaient Ă  ĂȘtre enlevĂ©s et tuĂ©s. Donc je me suis dit c’est mon pays, c’est Ă  moi d’y aller. J’envoyais des textes au New York Times» et au Guardian», qui les publiaient. Il n’y avait pas l’idĂ©e d’écrire le livre. J’ai voulu qu’il devienne la voix de ceux qui n’en ont pas, ou dont la voix ne porte pas parce qu’ils n’ont pas d’internet, ne peuvent pas passer Ă  la tĂ©lĂ©vision, et peuvent mourir Ă  n’importe quel moment. C’est la voix des victimes. J’ai choisi le je» en tant que romanciĂšre, pas en tant que journaliste ou activiste. Il Ă©tait important que ce soit la romanciĂšre qui s’exprime, avec son moi et son Ɠil. Car mon je» Ă  moi fait partie lui aussi de l’histoire de la Syrie. Et mon histoire devait se poursuivre en mĂȘme temps que les autres histoires que je racontais. Vous dites dans l’épilogue que ce livre a Ă©tĂ© trĂšs difficile Ă  Ă©crire. Est-ce aussi parce qu’il Ă©tait difficile de trouver une forme pour raconter le nĂ©ant? Non, comme je vous le disais, utiliser le je» n’était pas difficile. Ce n’est pas le je» qui a posĂ© problĂšme. Il s’est imposĂ© d’emblĂ©e. LĂ  oĂč c’était difficile, c’est que contrairement Ă  ce qui se dit en littĂ©rature, cette idĂ©e que l’écriture nous dĂ©barrasse de la douleur, le fait d’écrire ne me libĂšre pas il fait au contraire que je m’approprie toutes ces histoires, qu’elles deviennent une partie de mon sang et de mon ĂȘtre. Ces victimes et ces morts-lĂ  deviennent une partie de suite aprĂšs la publicitĂ© ... et le monde arabe chantait Vous faites allusion aux Mille et une nuits», mais aviez-vous par ailleurs un modĂšle en tĂȘte pour vous guider dans l’écriture? La presse anglophone a comparĂ© votre livre Ă  l’Hommage Ă  la Catalogne » d’Orwell, par exemple. Quand j’ai Ă©crit ce livre, je n’avais rien dans la tĂȘte. J’ai Ă©tĂ© trĂšs surprise qu’on compare mon livre Ă  celui d’Orwell, que je ne connaissais pas. Je ne connais pas cette littĂ©rature-lĂ . Mais mon grand dĂ©sir Ă©tait de dire, de restituer la vĂ©ritĂ©. Je sais qu’au cours de l’histoire, la vĂ©ritĂ© change, qu’elle varie beaucoup. Ce livre pouvait ĂȘtre un tout petit clou dans le mur, auquel on pourrait accrocher quelque chose, quelque chose qu’on comprend. Je n’ai pas l’illusion qu’une vĂ©ritĂ© globale existe dans l’histoire. Puis-je vous reposer la question que vous pose l’émir d’al-Nosra ? Votre livre, il va servir Ă  quoi?» p. 258. La suite aprĂšs la publicitĂ© Je vous ferai la mĂȘme rĂ©ponse qu’à lui Je veux donner une voix Ă  ceux qui n’en ont pas.» Vous faites actuellement des dĂ©marches pour rester en France dĂ©sormais. OĂč en ĂȘtes-vous? J’ai le statut de rĂ©fugiĂ© politique. J’ai de la chance, parce que j’ai les moyens matĂ©riels de vivre. Ce n’est pas comme la plupart des rĂ©fugiĂ©s
 Mais non, je ne peux pas dire que je souffre en France de ce point de vue. Et pensez-vous parfois retourner en Syrie, pour donner une suite Ă  ce livre? La suite aprĂšs la publicitĂ© J’aimerais beaucoup, mais ça va ĂȘtre difficile. Tous ceux que connais lĂ -bas sont partis, morts, ou ont Ă©tĂ© enlevĂ©s. Et je mettrais en danger ceux que j’irais voir. Je ne suis pas acceptĂ© lĂ -bas, confessionnellement. Et en mĂȘme temps je ne peux pas aller dans les rĂ©gions contrĂŽlĂ©es par Assad, parce que je suis contre Assad. Aucun des deux camps ne me reprĂ©sente. Mais il y a aussi des gens comme moi dont vous n’entendez pas parler, qui vivent lĂ -bas et qui n’ont plus voix au chapitre. Qui sont ces gens qui vous ont hĂ©bergĂ©e, ceux que vous appelez votre petite famille de Saraqeb»? Ils me connaissaient comme Ă©crivain, on a eu des contacts virtuels, et je connaissais un activiste lĂ -bas. C’était au tout dĂ©but, on croyait Ă  la rĂ©volution, on pensait que ça allait aboutir. Ils sont venus me chercher Ă  la frontiĂšre. Ce sont des amis maintenant. Ils ont quittĂ© la Syrie, mais nous sommes encore en contact. Vous savez, Saraqeb est une ville qui a fait la rĂ©volution en peignant sur les murs. A chaque fois qu’il y avait un bombardement, les jeunes faisaient des dessins trĂšs ensoleillĂ©s. La rĂ©volution a commencĂ© dans la joie. Ils ont essayĂ© trĂšs longtemps de la continuer. Propos recueillis par GrĂ©goire LemĂ©nagerTraduits de l’arabe par Hana JaberLa suite aprĂšs la publicitĂ© Syrie “Nous sommes les concierges de la lĂąchetĂ©. Nous n'accueillons personne”, par Mathias Enard Les 1Ăšres pages des "Portes du nĂ©ant" de Samar Yazbek Bonjour,Je vous propose,De faire un rescencement des 100 choses Ă  faire avant de mourir Pour moi- Essayer toute les drogue possibles- Me taper toute sorte de filles de nationalitĂ© diffĂ©rentes je trouve personnellement que tes deux choses montrent l'Ă©tendus de ta conneire faut bien vivre sans le danger ou serait le plaisir de la vie? Se faire deux jumelles japonaise TentĂ© un Backflip en moto de toi de ma maison snake-of-fire Voir le profil de snake-of-firePostĂ© le 14 juin 2009 Ă  161846 Avertir un modĂ©rateurje trouve personnellement que tes deux choses montrent l'Ă©tendus de ta conneire je ne peux que confirmer Passez une nuit complĂšte Ă  observer le ciel. Victime de harcĂšlement en ligne comment rĂ©agir ?